DOUZE MOYENS DE RALLIER LES AUTRES A VOTRE POINT DE VUE

RALLIER LES AUTRES A VOTRE POINT DE VUE .

friends-1013856_1280

1. Evitez les controverses, seul moyen d’en sortir vainqueur.

 

Ne cédez pas à votre première impulsion.

Notre première réaction dans une situation désagréable est une réaction de défense. Faites attention. Restez calme, surveillez-vous, car il se peut que votre première réaction ne vous soit pas dictée par le meilleur de vous-même.

Maitrisez votre colère.

Souvenez-vous qu’on juge une personne sur ce qui peut la mettre en colère.

Commencez par écouter.

Laissez à vos antagonistes la possibilité de s’exprimer. Laissez-les parler à loisir. N’opposez pas de résistance, ne vous défendez pas, ne discutez pas, car c’est cette réaction qui crée les barrières. Essayez plutôt de construire le pont de la compréhension. N’élevez pas les murs de la mésentente.

Cherchez des terrains d’entente.

Quand vous avez écouté vos antagonistes jusqu’au bout, arrêtez votre pensée sur les points et les zones d’entente possibles.

Soyez honnête.

Cherchez des points sur lesquels il se peut que vous ayez tort et admettez-les. Excusez-vous pour vos erreurs. Cela aidera à désarmer vos adversaires et à réduire leur attitude défensive.

Promettez de réfléchir aux idées de vos antagonistes, de les étudier avec soin.

Et faites-le. Il se peut que vos antagonistes aient raison. Il est beaucoup plus facile à ce stade d’accepter de réfléchir à leurs propositions que de foncer, et de vous retrouver ensuite dans une position qui permette à vos adversaires de vous faire remarquer : « Nous avons essayé de vous le dire mais vous avez refusé d’écouter. »

Remerciez sincèrement vos adversaires pour leur intérêt.

Toute personne qui prend le temps de ne pas être d’accord avec vous s’intéresse aux mêmes choses que vous. Pensez à vos contradicteurs en tant que personnes désirant réellement vous aider, et il se peut que vous vous en fassiez des amis. Ajournez votre action pour laisser aux deux parties en présence le temps d’examiner en détail le problème. Suggérez qu’une nouvelle réunion soit tenue plus tard dans la journée, ou le lendemain, pour que tous les faits soient réunis. Pour préparer cette réunion, posez-vous les questions suivantes : Se pourrait-il que mes adversaires aient raison ? Ou en partie raison ? Y a-t-il une part de vérité dans leur argumentation ? Ma réaction va-t-elle résoudre le problème ou ai-je simplement envie de me débarrasser d’une frustration ? Ma réaction va-t-elle éloigner mes adversaires ou au contraire les rapprocher de moi ? Va-t-elle rehausser l’estime que les gens ont pour moi ? Vais-je gagner ou perdre ? Quel prix devrai-je payer si je gagne ? Si je reste discret, le désaccord va-t-il se dissiper ? Est-ce que cette situation difficile est une occasion pour moi de progresser ?

QUE GAGNEZ-VOUS À ARGUMENTER ?

 

2. Respectez les opinions de votre interlocuteur. Ne lui dites jamais qu’il a tort.

ne discutez pas avec votre interlocuteur, qu’il soit votre client, votre conjoint ou votre ennemi. Ne lui montrez pas qu’il se trompe, ne l’irritez pas, usez au contraire de diplomatie.

« Sois diplomate ; tu parviendras plus aisément à tes fins. »

UN MOYEN INFAILLIBLE DE SE FAIRE DES ENNEMIS !

 

3. Si vous avez tort, admettez-le promptement et énergiquement.

Quand nous sommes sûr d’avoir raison, efforçons-nous avec tact et douceur de faire partager notre opinion. Mais quand nous sommes dans notre tort ce qui se produit avec une fréquence étonnante, si nous avons la franchise de l’admettre, reconnaissons notre erreur promptement et de bon cœur. Non seulement nous constaterons des résultats surprenants, mais encore ce sera beaucoup plus amusant que d’essayer de nous défendre.

Retenons bien ceci :

« On obtient peu en s’opposant, Bien davantage en concédant. »

Vous savez quoi faire quand vous avez tort.

 

4. Commencez de façon amicale.

Rappelez-vous toujours ceci « Une goutte de miel attrape plus de mouches qu’une pinte de fiel. »

C’EST PAR LE CŒUR QU’ON PARVIENT À L’ESPRIT.

 

5. Posez des questions qui font dire oui immédiatement.

La prochaine fois que nous serons tentés d’annoncer triomphalement à notre voisin qu’il se trompe, souvenons-nous du vieux Socrate, et formulons alors modestement une question — une question qui nous apportera un « oui ».

Les Chinois ont ce proverbe plein de sagesse : « Qui marche doucement va loin. »

LE SECRET DE SOCRATE.

6. Laissez votre interlocuteur parler tout à son aise.

La plupart des gens, quand ils essaient de convaincre un interlocuteur, parlent trop. Laissez donc l’autre « vider son sac ». Il connait mieux que vous son affaire et ses problèmes. Posez-lui des questions, et laissez-le s’exprimer. Si vous n’êtes pas d’accord avec lui, vous serez tenté de l’interrompre. Mais n’en faites rien. C’est dangereux. Il ne vous écoutera pas tant qu’il ne sera pas libéré de toutes les idées qu’il brûle d’exprimer.

Ecoutez-le patiemment et avec impartialité. Donnez-lui votre attention pleine et sincère. Encouragez-le à dévoiler le fond de sa pensée. Cette stratégie donne-t-elle de bons résultats dans la vie professionnelle ? Ecoutez l’histoire d’un homme qui fut forcé de l’employer.

LA SOUPAPE DE SÛRETÉ

 

7. Accordez à votre interlocuteur le plaisir de croire que l’idée vient de lui.

Les idées que vous découvrez tout seul ne vous inspirent-elles pas plus confiance que celles qu’on vous présente toutes prêtes sur un plateau d’argent ? Si cela est vrai, n’est-il pas maladroit d’essayer d’imposer à tout prix vos opinions à ceux qui vous entourent ? Ne serait-il pas plus sage de fournir simplement quelques suggestions adroites, en laissant l’autre tirer ses propres conclusions ?

OBTENIR LA COOPERATION D’AUTRUI.

 

8. Efforcez-vous sincèrement de voir les choses du point de vue de votre interlocuteur.

Souvenez-vous de ceci : même si votre voisin est complètement dans l’erreur, il ne croit pas se tromper. Ne le condamnez pas ; le premier sot venu peut condamner. Essayez plutôt de le comprendre. C’est là le fait des êtres sages, tolérants et peut-être même exceptionnels.

UNE FORMULE POUR ACCOMPLIR DES PRODIGES

 

9. Accueillez avec sympathie les idées et les désirs des autres.

Tous, nous avons besoin de sympathie. L’enfant s’empresse d’exhiber sa coupure ou sa bosse, ou même se cogne lui-même pour se faire plaindre et cajoler. Les adultes décrivent longuement leurs accidents, leurs maladies et les détails de leurs opérations chirurgicales. Que ses malheurs soient vrais ou imaginaires, l’homme se complaît dans la pitié de soi-même.

Si vous voulez gagner les autres à votre point de vue…

CE QUE CHACUN DÉSIRE.

 

10. Faites appel aux sentiments élevés.

UN APPEL APPRÉCIÉ DE TOUS.

 

11. Démontrez spectaculairement vos idées . Frappez la vue et l’imagination.

LE CINÉMA LE FAIT, LA TÉLÉVISION LE FAIT, POURQUOI PAS VOUS ?

 

12. Lancez un défi.

Pour obtenir des résultats, stimulez la compétition, non par l’appât du gain, mais par une émulation plus noble, le désir de mieux faire, de surpasser les autres et de se surpasser. »

POUR DÉCLENCHER UNE RÉACTION

Merci de poster votre commentaire.

Merci d'avoir lu cet article !

Vous pouvez recevoir gratuitement mon livre

"Comment arrondir les fins de mois"

Dites moi juste à quelle adresse je doit vous envoyez le livre !

rule1
Je hais les spams : votre adresse email ne sera jamais cédée ni revendue. En vous inscrivant ici, vous recevrez des articles, vidéos, offres commerciales, podcasts et autres conseils pour vous aider à créer et développer votre blog ou entreprise et tout ce qui vous y aider directement ou indirectement. Voir mentions légales complètes en bas de page. Vous pouvez vous désabonner à tout instant. Follow us: @Naamounesmaine on Twitter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *